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C'est le Printemps de Septembre à Toulouse (et c'est plutôt bien) !

Jusqu’au 19 octobre le Printemps de Septembre nous ouvre les portes de l’art contemporain à Toulouse. Un premier petit tour à vélo dimanche après-midi en bord de Garonne m'a conduit à apprécier l'expo photos du Jardin Raymond IV et surtout les vidéos de Lida Abdul et de Mark Lewis, respectivement présentées à l’Espace EDF-Bazacle et au Théâtre Garonne.
L’œuvre vidéo de Lida Abdul, née à Kaboul, est une suite de courtes séquences tournées dans son pays en guerre dans lesquelles les grands espaces balayés par les vents, les hommes désemparés ou les enfants qui jouent parmi les destructions sont les sujets de petites constructions narratives. Impressionnant.
Mark Lewis, artiste canadien établi à Londres, présente quant à lui cinq films de quelques minutes où il décline en boucle le concept de "travelling Dallas" utilisé dans le feuilleton éponyme pour opérer les transitions de certaines scènes clés. Envoûtant.

La vidéo ci-dessous n’a rien à voir évidemment avec le travail de ces artistes puisqu’il s’agit d’un petit exercice personnel, une courte rêverie d'ombres et de lumière. L’art contemporain a ceci de précieux qu’il donne envie d’en faire chez soi…

 

 

Images d'un sténopé

Connaissez-vous le sténopé ? Il s’agit en fait du plus simple appareil photographique qui soit : une boîte hermétiquement fermée dont l’une des faces est percée d’un petit trou. C’est ce petit trou qui est à proprement parler le sténopé. La lumière qui y pénètre est enregistrée sur un papier photographique. Au camping Namasté de Puysségur, vous pouvez découvrir comment tout cela marche grâce à un sténopé géant dans lequel vous pouvez entrer. Une fois habitué au noir, l’œil distingue parfaitement l’image qui parvient à l’intérieur. On peut également prendre en photo ce que l’on voit avec un temps de pose de 10 secondes minimum. Les couleurs saturées, le contraste élevé et le flou de l’objectif offrent une image étrange et surréaliste.

Sténopé 1

Sténopé 2

Sarah Authesserre, rédactrice Exotypie

Akerys, Vinci Énergie, Conseil Général 64, Technal, Wicona… nombreux sont les clients pour lesquels Sarah Authesserre écrit depuis qu’elle collabore – exclusivement – avec Exotypie. Chroniqueuse littérature-ciné-spectacles pour Radio-Radio 106.8, Sarah s’est vite imprégnée de la culture d’entreprise propre à chaque magazine que nous concevons et réalisons. L’écriture journalistique n’ayant plus de secret pour elle, Sarah compte développer avec Exotypie son activité rédactionnelle.

 

Photo de Sarah

 

 

 

 

 

 

 

L’espionné espionne

Faut-il accentuer les lettres capitales ?
La mode actuelle n’y est pas trop favorable bien que la règle d’or soit depuis toujours de mettre les accents sur ces majuscules. Une règle que nous appliquons pour des raisons d’ordre esthétique et de lisibilité. Voici pour exemple un titre pris au hasard dans Libération d’aujourd’hui : « BERNARD THIBAUD ESPIONNÉ ». Sans l’accent, on lirait alors « BERNARD THIBAUD ESPIONNE » !
Autre exemple sur les panneaux de signalisation : l’accentuation d’une capitale donne une grâce au “PALAIS DES CONGRÈS“, grâce aussitôt perdue si on lui enlève son accent :  “PALAIS DES CONGRES“. Un panneau situé près du Palais des Congrès de Toulouse avait résolu le problème, en écrivant ces mots en minuscule… avec une coquille :  l’accent grave était devenu accent aigu, faisant des congres bienvenus une sacrée bande de congrés ! Depuis, les choses sont rentrées dans l’ordre, le panneau est aujourd'hui bien accentué.

dessin congrès

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